Podcast KMBO - écouter les films

Des créations audio originales pour découvrir les films avec leurs auteurs et des intervenants passionnants. Des Podcasts réalisés par Nolwenn Thivault pour Narrason.

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Épisode 4 : I am Greta, un portrait en immersion

Elle est un phénomène. Devenue en quelques mois l’icône d’une génération, elle est peu à peu devenue la porte-parole de milliers de jeunes à travers le monde, tous engagés pour un futur meilleur.

Mais, derrière le personnage public, qui est Greta Thunberg ? Comment le cinéma peut-il aborder la question climatique et ses conséquences ? Comment filmer l’enfance militante ?

Pour ce quatrième épisode, découvrez comment elle construit son engagement. Écoutez comment ce film documentaire a été tissé. Écoutez des récits incarnés pour imaginer le futur de demain.

Intervenants

  • Nathan Grossman, réalisateur de I am Greta : “L’idée du film est d’être dans la tête de Greta. Il ne s’agit pas d’un biopic avec plein d’experts et d'interviews. C’est plus une démarche. Celle de se demander comment je pouvais, en tant que réalisateur, permettre au spectateur de découvrir son point de vue et son monde.” à 3:59

  • Gloria Munagorri, activiste pour le climat au sein du mouvement Youth for Climate et collégienne à Nantes : “J’ai commencé à manifester au collège, en troisième. J’étais vraiment toute seule au début. Petit à petit, avec le mouvement de Greta, les gens allaient en manif parce qu’ils étaient conscients de l’ampleur de la situation. Je pense que ce qui me fait le plus plaisir, c’est que de plus en plus de jeunes sont sensibilisés et ont envie de faire bouger les choses”. à 6:36

  • Nathalie Lourdel, coach certifiée et pédagogue spécialisée en transition écologique : “C’est aussi ça, une des caractéristiques des HPI, des Aspergers et des hypersensibles, cette capacité de se passionner pour un sujet, avec un besoin de comprendre qui est très marqué, une conscience collective très forte. Elle [Greta] a envie de changer le monde et en plus, elle le fait.” à 30:06

  • Cyril Dion, réalisateur, écrivain, poète et activiste : “Quand on regarde les structures de nos sociétés, que ce soit les structures politiques, économiques, religieuses, elles sont toujours appuyées sur de grands récits. Pour moi, la responsabilité que l’on a en tant que raconteur d’histoires, elle est multiple. Elle est à la fois de retranscrire notre propre perception du monde, et puis de voir si ça peut résonner chez les autres, mais elle est aussi de participer à des imaginaires collectifs. Et en ce moment on en a diablement besoin.” à 34:26

Épisode 3 : Pour l'Éternité, l'art du plan-séquence

Connaissez-vous le cinéma immobile de Roy Andersson ? Connu pour être un maître incontesté du plan séquence, il propose des images vivantes qui visent à vous faire vivre une expérience filmique hors du commun. Ses productions sont rares et toujours couronnées de succès.

Pour ce troisième épisode, découvrez comment il a réussi à imposer son style.

Comment se fabriquent ses tableaux vivants ?

Intervenants

  • Philippe Bober, fondateur de CoProduction Office et producteur : " Roy a été considéré comme l’espoir du cinéma scandinave, le modèle d’une nouvelle vague en devenir qui remplacerait la génération de Bergman." à 6' 

  • Nicolas Schmerkin, fondateur de Autour de Minuit et producteur :  "Chaque plan de ses films pourrait être signé en bas Roy Andersson. Il y a une patte, une manière de  cadrer, une manière d’éclairer, une manière de faire bouger les personnages et de faire parler les  personnages qui est assez unique." à 22’35 

  • Roy Andersson, cinéaste : "Je veux faire des films qui n’ont jamais été vus jusqu’à présent."  à 29'10  

  • Aurore Berger Bjursell, autrice et spécialiste du cinéma scandinave : " Le cinéma suédois est une espèce de dispositif dans le sens où on a en fait des installations ou des  jeux de rimes ou des jeux de mots, ce qui fait que l’on peut prendre une phrase, la répéter à l’infini  dans beaucoup de scènes qui vont s’enchaîner. " à 32’ 

  • Daphné Psarros, cinéaste, chercheuse en cinéma : " Créer un film pour lui c’est juste un processus gigantesque. Il a des plans séquences, des plans  tableaux, des plans complexes comme il dit lui-même. " à 18’  

Épisode 2 : Petites Danseuses, la fabrique d'un premier film

Plongez au coeur de la passion de la danse qui anime des enfants confronté.es dès le plus jeune âge à la compétition et découvrez les différentes étapes de la création d’un film. Comment filmer à hauteur d’enfant des préoccupations habituellement réservées aux adultes? Portrait d’une passion, Petites Danseuses nous interroge également sur notre société et les choix que doivent faire de si jeunes enfants. 

Intervenants

  • Anne-Claire Dolivet, réalisatrice : “La danse, je pense que quand on commence, c’est très dur d’arrêter (...) c’est tellement physique, ça s’ancre en nous complètement, c’est un langage à part entière.” à 02:31

  • Olympe, “petite danseuse” : “Je pense que le mot danse c’est la perfection incarnée.” à 04:00

  • Mathias Théry, réalisateur et co-auteur du film : “On a compris ensemble qu’il y avait cette envie de faire un film sur l’enfance, de filmer l’enfance à hauteur d’enfant.” à 21:38

  • Laetitia Scherier, programmatrice jeune public au cinéma L’Étoile à la Courneuve : “C’était un peu une mine d’or que le film soit un documentaire, plus on grandit plus c’est facile, mais quand on est en CE2 c’est pas du tout une évidence de regarder un film et d’arriver à comprendre de la manière dont sont faites les images que c’est un documentaire.” à 31:46

  • Melvin Lawovi, danseur professionnel à l’American Ballet Theatre : “Je trouve que, surtout en France, on manque beaucoup de garçons. C’est un problème d’éducation en général (...) ça vient de la représentation culturelle de la danse.” à 34:53 

Épisode 1 : Honeyland, la femme aux abeilles

Le portrait d’Hatidze, héroïne hors du temps, nous dévoile un microcosme méconnu qui reflète à une échelle plus large, la relation fragile et complexe entre la nature et l’humanité. Nous vous invitons à découvrir en quoi  les abeilles dans Honeyland sont en réalité une porte d’entrée vers des questions de société et de cinéma plus larges.

Intervenants

  • Grégoire Marchal, distributeur : “C’est un vrai documentaire de cinéma (...) on propose non seulement un film mais aussi potentiellement un débat.” à 04:50

  • Gilles Rousseau, directeur adjoint de la programmation du Forum des images : “Quand on voit Honeyland, on ne sait jamais où on est, si on est dans le documentaire ou dans la fiction.” à 08:12

  • Éric Tourneret, photographe auteur : “On est sur des moments un peu magiques, il y a du temps, de l’observation, de la passion et ça se ressent, ce qui fait aussi la force de ce film.” à 13:18

  • Tamara Kotevska, co-réalisatrice du film : “Hatdize ne peut jamais être séparée du son des abeilles.” à 15:09

  • Enora Javaudin, apicultrice en Normandie et formatrice au rucher école de Montreuil : “Aujourd’hui quand on est apiculteur professionnel, on est aussi un éleveur, on parle d’ailleurs de cheptel d’abeilles.” à 25:06

  • Mathieu Angot, apiculteur dans la Manche et formateur : “La rencontre entre un être humain et une ruche c’est très intense (...) et elle n’est jamais décrite dans le cinéma.” à 26:23 

  • Dr Martin Giurfa, Professeur de classe exceptionnelle en Neurosciences à l’Université Paul Sabatier à Toulouse : “Une colonie est une société à part et chaque colonie gère ses propres besoins et détermine ses propres stratégies et règles en fonction des besoins de la colonie.” à 30:02

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